Auteur : Mimi Yuy
Email : mimimuffins@yahoo.fr
Origine : Rien qu'à moi ^______^
Disclamer : Merci de respecter mon œuvre et
mes personnages en ne les utilisant pas à vos propres fins
Genre : Angst raté
^_^ ;; et pas de yaoi.
Premier baiser
« Comme tous les soirs
depuis trois semaines, je me retrouvais sous la pluie à courir après mon bus.
Et comme tous les soirs depuis trois semaines, ce dernier partait devant moi,
me laissant seule sur le bord du trottoir. Catherine avait beau dire que la
promotion était quasiment assurée, les horaires imposés par Sir Harington ne me
convenaient plus du tout. Cela ne pourrait jamais marcher sur le long terme.
Elle craquerait bien trop vite. »
Dépitée, c’est donc vers le
métro que ses pas la conduire par automatisme.
Faye Mccormick n’aimait pas
particulièrement le métro londonien. Trop petit et renfermé sur lui-même, il
était l’une des plus vieilles installations de la ville et son coté « antiquité »
avait de quoi rendre mal à l’aise tout bon écossais habitués aux grands espaces.
Sans compter la présence de tout ce bois. La moindre allumette ou cigarette
laissée à l’abandon et c’était l’incendie garanti. Pour dire, même certain
escalator était encore recouvert de bois. Entre cette paranoïa du feu et sa
claustrophobie, il fallait vraiment avoir envie de rentrer au plus vite pour
utiliser cette abomination de la technologie « moderne ».
Donc non, elle n’aimait pas
le métro. Mieux, elle le détestait. Mais à cette heure avancée de la soirée, il
n’y avait plus que lui pour la ramener chez elle avant le couvre feu. Et puis
avec le temps elle avait beau dire, on finissait par s’y habituer à devoir
l’utiliser. Alors comme chaque soir, elle se plaça à l’endroit exact où
s’ouvrirait la seconde porte du sixième wagon. Celle-là même qui lui
permettrait, arrivée à sa station, de sortir au plus vite de ces tuyaux
escarpés et tortueux.
Comme chaque soir, le train
arriva après moins de 5 minutes d’attente et le trajet débuta avec son lot de
mouvements de foule inhérent à ce type de transport collectif. Le temps passant,
elle se laissa doucement bercer par le rythme régulier de la rame jusqu’à ce
qu’une voix métallique l’informe enfin qu’elle était arrivée à destination. Se
faufilant entre les grands-mères chargées de leurs courses et les mères de
familles bloquant les passages étroits de leur couffin, elle réussit enfin à
s’extirper de la machine de fer avant la fermeture brutale des portes
automatiques.
Enfin sur le quai, le train
déjà éloigné, Faye prit le temps de respirer de nouveau avant de faire un
premier pas. Elle s’apprêtait à atteindre l’escalier de sortie quand un bruit déchirant
lui perça les tympans. Elle n’eut alors pas le temps de se retourner pour en
trouver l’origine que l’obscurité tombait.
Ce soir là, cette station de
métro n’existait plus.
~*~*~*~
- Y’a quelqu’un ?
- ….
- Est-ce que quelqu’un
m’entend ?
- ……..
Rien. Aucune réponse. A
croire qu’elle était la seule survivante ayant réchappée à l’explosion.
Maintenant de là à réussir aussi l’exploit de survivre jusqu’à l’arrivé des
équipes de secours, il y avait encore de la marge. Désespérée de ne pas
entendre le moindre gémissement, de ne pas sentir le moindre souffle d’air, Emily se dit qu’elle approchait doucement mais sûrement de
la crise d’hystérie. En un mois de travail comme fille au père, il fallait que
son seul vendredi soir de liberté lui soit volé par un accident aussi ……….Inexplicable ?
Inattendu ? Indésirable ?
Zut, elle ne savait même pas
qu’elles pouvaient être les raisons expliquant ce qui venait d’arriver. Tout ce
qu’elle constatait, c’était qu’elle se retrouvait seule, debout au milieu de
nulle part sans savoir quoi faire. Parce qu’elle avait beau savoir que ses yeux
étaient ouverts, elle ne voyait rien. Il n’y avait que du noir autour d’elle.
Juste de l’obscurité impossible à percer sans la moindre petite lueur. Persuadée
que rester sans rien faire n’était pas une solution, elle avança à petits pas
dans la pénombre.
Elle ne marchait que depuis
quelques secondes quand son pied rencontra un obstacle trop moue pour
appartenir à de la pierre ou du bois.
- Mince !
S’abaissant dans l’espoir de
trouver un corps encore vivant, elle comprit très vite qu’il ne s’agissait que
d’une jambe isolée. Finalement, elle commençait à bien l’aimer l’obscurité.
Parce que les scènes macabres des derniers films à la mode n’étant déjà pas sa
tasse de thé, elle supposait que l’équivalent dans la vraie vie devait sans
aucun doute vous révulser l’estomac. Poursuivant son chemin en enjambant une
sorte de poutre de fer, elle sentit enfin un peu d’air frais. Si sa chance lui
permettait de trouver la voie empruntée par les trains, elle pourrait enfin rejoindre
l’une des stations limitrophes. Marcher sur les railles était totalement
interdit mais dans de telles circonstances, elle voyait mal l’agent de sécurité
lui dire quoique ce soit. Avançant donc en direction du petit souffle d’air,
elle comprit très vite que sa première idée ne tiendrait la route que si elle
était dans la capacité de soulever un véritable mur de gravats. Cela ne lui
posait pas de problème en soit. Mais seule, à mains nues et accessoirement
habillée pour l’occasion d’une mini jupe écossaise de couleur noir et blanc,
c’était assez mal parti. Sa tenue et condition physique étaient au top pour
draguer dans le centre ville, mais une véritable misère pour jouer les
spéléologues. Soupirant pour la forme, elle ne s’attendait absolument pas
qu’une voix affaiblit réagisse enfin à cet instant.
- Y’a quelqu’un ?
- Oui !!!! Oui, oui,
oui…. je suis là.
- Vous êtes blessée ?
- Je ne crois pas. Des
égratignures tout au plus. Je vais tenter de vous rejoindre alors surtout, vous
ne bougez pas mais continuez de me parler !
- Que voulez-vous que je vous
dise ?
- Ce qui vous passe par la
tête sera très bien.
- …
De toute évidence, elle avait
à faire à une femme timide. Enjambant un troisième cadavre après s’être assuré
qu’il ne vivait pas plus que les précédents, Emily pu
alors commencer se qu’elle faisait de mieux dans la vie, alimenter une
conversation.
- C’est quoi votre petit
nom ?
- Faye.
- Pas très anglais, dites
moi !
- Je suis écossaise.
- Dur. Moi je suis
britannique pure souche.
- Votre nom ?
- Emily.
Dérapant sur ce qu’elle jugea
être une marre de sang, aux vues de l’absence de fuite d’eau provenant du
plafond, Emily se rattrapa alors de justesse à une
barre de fer qui ne tient pas suffisamment longtemps pour qu’elle retrouve son
équilibre. C’est ainsi qu’un bruit d’éboulement se fit soudainement entendre
avant le retour d’un silence angoissant.
- Emily ?
Vous êtes là ?
- moui
- Qu’est-ce que… ?
- Ne vous faites pas de bille
Faye. J’ai juste glissé.
- Ce n’est pas très
raisonnable de bouger dans ce noir. Vous feriez mieux d’attendre les secours de
votre coté avant de vous blesser inutilement.
- Mais non voyons.
Sentant qu’elle arrivait
enfin près de la voix, la jeune anglaise se permit de se plaindre pour la énième
fois.
- Je crois que maintenant ma
jupe est foutue.
- Ne vous en faites pas. Du
fil, une aiguille et du bon détachant et elle vous reviendra comme neuve.
Leur voix n’étant plus du
tout éloignées l’une de l’autre, Emily s’assit enfin au
sol avant de toucher ce qu’elle jugea être une épaule.
- Bonjour.
- Vous m’avez trouvez.
- Je crois, oui.
Frôlant plus que touchant le
corps allongé à ses cotés, l’adolescente comprit que les jambes de sa nouvelle
amie étaient écrasées sous un amoncellement de gravats. Son souffle irrégulier,
sa faible voix et son manque de réaction au touché de son corps ne laissait
présager rien de bon.
- Cool, on va pouvoir attendre
les secours en papotant entre filles. C’est mieux que de rester seule dans son
coin vous ne trouvez pas ?
- Si vous le dites.
Au ton de la réponse, Emily savait que Faye lui souriait.
- Dommage qu’on n’ait pas de
lumière. J’aurais bien aimé voir votre visage moi.
- J’ai bien un briquet dans
mon sac mais j’ai peur que cela ne déclenche un incendie.
- Pourquoi ?
- Il pourrait y avoir une
fuite de gaz.
- Une fuite de gaz. Qu’elle
drôle d’idée. Y’a pas de gaz ici.
Sans attendre de réponse ou
réaction de la blessée, Emily s’empara du sac qu’elle
portait toujours en bandoulière pour y trouver le briquet tant désiré.
Tremblant tout de même comme une feuille, à l’idée que cela pouvait être son
dernier geste, elle gratta la pierre et la lumière fut.
Comme elle le redoutait, Emily vit un spectacle d’apocalypse, de tous petits espaces
d’air où se trouvaient accumulé cadavres et simples morceaux de chaires.
Comment avait-elle pu survivre à un pareil carnage ? Pourquoi n’était
elle-même pas blessée ?
- Vous êtes si belle.
Stoppé dans son observation, Emily fixa enfin son regard sur cette Faye. Avec ses
cheveux châtains tirant sur le roux, attachés en deux petites nattes, elle
était l’image parfaite de la jeune anglaise aux taches de rousseurs bien
marquées. Amusant quand on savait qu’elle venait d’écosse.
- Moins que vous, je le
crains.
- Ne dites pas de bêtises.
Le sourire gêné était
joliment accompagné de quelques rougeurs. Au moins, ça prouvait que le sang
continuait à circuler dans la partie supérieure de son corps.
- Allons. Je ne suis sûrement
pas la première personne à vous le dire. Je suis sûre que plein d’hommes vous
répètent ce compliment à longueur de journée.
- Bien sûre que non.
- Ah. Vous travailler pour
une Eglise ?
- Non.
- Une association gay alors ?
- Quelles drôles d’idées. Ce
n’est pas gentil de me faire rire.
Voyant qu’effectivement, rire
lui arrachait des grimaces de douleur, Emily reprit un
ton plus sérieux.
- Pardon. C’est juste que je
ne trouve pas ça logique. Vous êtes réellement magnifique.
- Et bien personne ne me l’a
jamais dit.
- Même pas vos petits amis ?…
Ou votre mari peut-être ?
- Ni l’un, ni l’autre. Pour
tout vous dire, je n’ai de toute façon jamais connu aucun homme.
- Je ne vous crois pas.
- Et pourtant.
- Mais vous faite quoi ?
- Je travaille dans une
société d’expert comptable.
- Et il n’y a que des filles
là-bas ?
- Emily.
Ne soyez pas bête. Je ne parlais pas d’amis, mais de petits amis.
- Enfin, vous avez au moins……vous
voyez quoi ?
- S’il vous plait.
- Pardon. C’est juste que ça
me surprend. Parce qu’aujourd’hui l’âge moyen … c’est
plutôt.
- Pitié, n’enfoncez pas le
couteau dans la plaie.
- Pardon.
- ….
- ….
- Vous ne me parlez
plus ?
- Vous avez déjà embrassé un
homme au moins ?
- J’avais pourtant cru vous
faire comprendre que je ne voulais plus en parler……
- Je n’ai rien dis.
~*~*~*~
Dés les premières minutes de
leur rencontre, les deux jeunes femmes décidèrent d’éteindre le briquet. Elles
gardaient l’espoir que cette lumière pourrait leur être utile à l’arrivée des
sauveteurs. Enfin, encore fallait-il que ces derniers arrivent un jour jusqu’à
elles.
- Vous savez. Finalement, ça
va peut-être enfin arriver.
- Quoi ?
- Votre amant !
- De quoi parlez-vous ?
- Ben, je pensais que parmi
tous ces bons hommes qui allaient venir nous sauver, il y en aurait forcement
un qui vous plairait et avec qui vous pourriez tenter de lier connaissance.
- J’ai déjà des amis de sexe
masculin.
- Ca je l’avais comprit,
merci. Mais moi je vous parle toujours de petit ami !
- C’est vrai. Ca aurait été
une bonne occasion, je vous l’accorde.
- Pourquoi
« aurait » ? C’est une bonne occasion qu’il ne faut pas rater !!
S’il le faut, je m’occuperais de faire un premier tri pour vous.
- C’est dommage.
- Mais si vous voulez vous en
charger toute seule, je ne me mêlerais de rien, promis juré.
- Non. C’est dommage que je
ne puisse pas en profiter comme vous le dites.
- Dites pas ça.
- Vous aller devoir rester
toute seule Emily.
- Bien sur que non. Je
comprend que vous soyez fatigué mais faut pas abandonner pour autant.
- Dire que j’allais avoir une
promotion.
- C’est chouette. En voilà
une bonne raison de rester avec moi. Et puis, je ne vous parlerais plus des
sujets qui vous embêtes, promis.
Inconsciemment, Emily l’avait su depuis le début. Les jambes étaient trop
profondément compressées pour que cette jeune femme puisse attendre l’arrivée
des secours. Mais cela ne devait pas se passer si vite. Pas après toutes ces
confidences qu’elles s’étaient faites.
- Je vais partir.
- Bien sur que non.
- Je le sens Emily. C’est une douce léthargie qui m’envahit.
- Vous ne pouvez pas.
- Je n’ai pas le choix.
- Alors attendez encore
quelques minutes.
- Em…
- C’est qu’il vous maque
quelque chose avant.
- Qu’est-ce …
Avant qu’elle n’ait eu le
temps d’exprimer sa question, deux lèvres se posèrent avec une douceur aussi
insoupçonnée qu’inattendue sur ses propres lèvres. Cette adolescente était
décidément bien surprenante. Sans brusquer les choses, elle l’embrassait
tendrement et avec habileté. Pressant un peu plus sa lèvre supérieure afin de
l’inciter à entrouvrir ses propres lèvres, Emily
glissa ensuite sa langue vers son palais, semble t’il bien décidée à lui faire découvrir
tout ce qu’elle n’avait encore jamais connu.
Instinctivement, Faye se
laissa faire. Le sentiment qui l’envahissait allait de l’émerveillement à la
volupté. Mais il y avait aussi comme de la folie qui l’entourait. Elle aimait tant
les pâtisseries qu’à cet instant, Emily semblait en
devenir une. Alors à son tour, elle rendit le baiser et sa propre langue entra
en scène.
Ce n’est qu’au bout d’une longue
minute que l’adolescente se détacha délicatement, rallumant au même instant le
briquet auprès d’elles.
N’ayant déjà plus
suffisamment de souffle pour lui répondre Faye laissa alors son visage transmettre
tout le bonheur qu’elle ressentait à cet instant. Finalement ses lèvres
n’étaient pas restées indéfiniment vierges de toute douceur. Non. Elles avaient
finalement connu ce contact tendre et fragile qu’était le premier baiser avec
une personne pleine d’attention dont les yeux la regardaient avec une lueur
qu’elle ne connaissait pas. C’est à cet instant précis que Faye aurait aimé lui
murmurer ses remerciements. Mais il aurait fallu pour cela qu’il lui reste un
dernier souffle de vie.
Les larmes aux yeux et
pourtant souriante comme jamais, Emily regarda
longuement le regard immobile de cette inconnue qui la fixait toujours malgré
l’absence de toute vie. Et puis, elle se décida enfin à lui refermer les
paupières. A quoi bon les lui laisser ouvertes quand les yeux ne renvoient plus
que l’obscurité éternelle ?
Sachant pertinemment que
cette idée n’allait pas tarder à lui convenir aussi, la jeune anglaise se
releva avec difficulté pour reprendre sa recherche d’une sortie. Le peu
d’essence contenue dans le briquet n’allait pas lui procurer de la lumière
indéfiniment aussi pouvait-elle finalement l’utiliser pour se rapprocher un
maximum des secouristes.
Elle prenait enfin conscience
que ses efforts ne menaient à rien quand la lumière faiblit de façon irrémédiable.
Alors comme chaque soir, elle s’assit sur ce qui lui semblait être un banc.
Comme si les bancs du métro londonien pouvaient survivre à un tel écroulement.
Et puis, sans plus chercher à comprendre où elle se trouvait, elle ferma les
yeux. En se concentrant suffisamment, elle pouvait entendre le bruit des
conversations qui l’entouraient, les grincements des poussettes que l’on
poussait et au loin le grésillement des trains qui approchaient. Comme
toujours, le train de 20h41 se faisait attendre. Alors comme elle le faisait à
chacun de ses retards, elle remit ses écouteurs aux oreilles et écouta sa
musique. Un groupe de pop anglaise bien sur. Et puis, elle attendit.
Patience est science de vertu
quand on prend les transports, ça personne ne pouvait le nier. Soupirant devant
ce retard exaspérant, la jeune fille ne prit même pas conscience que l’air se
renouvelait étonnement. Les yeux fermés, elle ne prit pas plus conscience de la
faible lueur qui s’aventurait soudainement sur ses mains. Non, cette véritable
miraculée se permit même de râler quand un pompier vint lui poser une main sur
l’épaule.
- Mademoiselle. Vous aller
bien ?
- hum ?
- Vous êtes blessée ?
- Non.
~*~*~*~
Ils s’attendaient tous à la
voir traumatisée. Sa famille, ses amis ainsi que ses chers patrons. Tous
s’attendaient à la voir infiniment marquée par l’épreuve qu’elle venait de
vivre. Pourtant, ce n’était pas un souvenir douloureux qui restait au fond de
son cœur. Non, de toute cette mésaventure, elle ne conservait que l’image d’un
visage souriant de bonheur à la lueur d’une flamme vacillante. Mais comment
pouvait-elle expliquer ce sentiment de paix qui ressortait de tout cela alors
qu’elle faisait partie des très rares survivants de l’un des attentats les plus
meurtriers ayant frappé la capitale anglaise ?
Non, elle n’avait aucun moyen
de le leur faire comprendre. Alors jour après jour, consciencieusement, elle s’attela
à la tache pour donner à son entourage le comportement névrosé et paranoïaque
qu’ils attendaient d’elle. Elle joua ainsi sa vie jusqu’à ce qu’ils oublient et
le temps passant, sa vie reprit finalement son cours habituel.
Si habituel qu’aujourd’hui le
train de 20h41 n’est toujours pas là. Il n’a encore que 10 min de retard et
pourtant la voix tant haïe des usagers retentit déjà dans la station. A son
écoute un grand silence s’établit. Des visages s’abaissent, de petits cris
retentissent. Plus pragmatique Emily se dit qu’elle
n’a décidément pas de chance. Aujourd’hui, le train de 20h41 n’arrivera jamais.
- Foutu métro !
Fin.
Heu…… viii,
elle est un poil bizarre mon histoire ^_^ ;;; Et
nan, on ne ressent pas du tout, l’influence de mes problèmes de transport de ces
derniers jours à travers ces lignes. Pourtant, comble de ma création
personnelle, j’ai eu cette idée pendant des vacances où je n’en utilisais pas
^_^ ;; Enfin, je suis sûre que cette nouvelle
n’aura plus à personne. Elle est trop plate, du coup trop longue
et sans aucun intérêt. Mais c’est tant pis. J’avais trop envie de l’écrire pour
la renier ^_^ ! Pis pour une fois je frôle le Yuri
et vais à l’encontre de tous mes principes puisque quelque part, Faye mourrant,
cela devient une deathfic. Sans aucun doute ma
première mais aussi ma dernière ^_^ vu que j’aime pas les death
fic ^^
Maintenant juste un message personnel.
Je précise pour certaines personnes qui se reconnaîtront sans aucune difficulté
que ceci est une pure fiction. Je ne lance pas de message et surtout, elle ne
comporte pas de fantasme personnel. Tout comme je ne me suis pas projetée dans
mes personnages. (Quelle idée ^_^ ?) Le pire, c’est que j’ai beau le dire,
j’en connais un qui va encore croire qu’il y a un message caché dans mes
phrases T____T et qu’inconsciemment je retranscris une sorte d’appel à je ne
sais quoi….. déprimant je vous jure !
Mimi Yuy
fatiguée par sa très, très longue semaine et qui une fois encore va partir
dormir à 01h00 du mat alors qu’elle se lève dans 6 heures pour bosser -___- (On
pourra pas m’accuser de ne pas faire des efforts pour mes quelques
lecteurs !!)