Auteur : Mimi Yuy
Email
: mimimuffins@yahoo.fr
Site perso : http://www.mimimuffins.com
Origine
: DBZ
Disclamer
: Les personnages ne m’appartiennent pas !
Genre : romance
Couple
Sangohan x Videl
GROS merci à Nakuru et sothis
pour leur retours ^__^
En espérant que cette suite
et fin ne dégoûtera pas Sothis à vie de lire d’autres fanfics lol ^_^’’
La dernière chance
Chapitre 6 : Réveil
d’un Sayen.
Ce matin-là, Sangohan se
réveilla avec lenteur dans sa chambre d’adolescent. S’étirant inconsciemment,
il vit quelques images lui revenir à l’esprit, souvenirs des évènements passés.
Puis progressivement ce fut l’ensemble de leur combat contre Boo qui lui revint
en mémoire.
Après avoir prit un moment
pour faire le point, il finit par se lever.
Se dirigeant vers l’escalier,
il y croisa sa mère qui aussitôt lui sauta dans les bras.
- Sangohan !! Tu t’es enfin
réveillé ! Comme je suis heureuse. Tu te sens bien mon chéri ? Pas
trop fatigué ? Tu veux manger ?
N’arrivant pas à répondre à
la moindre question, l’adolescent du protéger ses oreilles contre le cri
suraiguë de sa mère.
- Sangoten !!!!!!!!!! Va
vite chercher ton père. Sangohan vient de se lever.
Revenant alors à son fils
aîné, Chichi le poussa avec toute son impatience sur une chaise devant la table
de la cuisine.
- Tu dois mourir de faim.
Assis-toi.
Ne refusant jamais ce genre de
proposition après plus de deux semaines de jeun, Sangohan apprécia comme il se
doit, la multitude de plats copieux proposés par sa mère. Etre femme de sayen
avait depuis des années, aguerrie Chichi dans la prévoyance d’inopinées grandes
faims de la part de ses hommes bien aimés.
Observant avec amour Sangohan
dévorer comme un ogre, Chichi vit alors arriver son plus jeune fils essoufflé.
- Papa ne va pas tarder. Il
est allé chercher V…
Avant qu’il ne puisse en dire
d’avantage, Sangoten reçu une violente tape sur le dessus du crâne.
- Mais man’
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- Rien, rien Sangohan. Tu
connais ton père. Il a du vouloir ramener Petit cœur et ton grand père.
- ah.
Voyant qu’il venait de finir
son assiette, Chichi lui tendit à nouveau un plat de gratin.
- Tu en veux encore ?
- Ca va aller. Je suis
callée.
- Alors suis-moi ! Je
vais te montrer les progrès que j’ai fais.
Face à l’impatience de
Sangoten qui s’était de toute évidence fortement ennuyé en absence de son
frère, Chichi, les laissa sortir avec bienveillance.
- D’accord mais ne le fatigue
pas trop Sangoten !
Un clin d’œil complice entre
la mère et son fils pour détourner l’attention du plus âgé et les deux frères
quittèrent la cuisine.
S’asseyant non loin de leur maison
adossé contre un tronc d’arbre, Sangohan observa son frère réaliser ses
nouvelles performances. Mais très vite, il s’assoupit de nouveau.
*-*-*-*
Chichi sortait son linge
fraîchement lavé pour l’étendre quand elle vit revenir Sangoten.
- Où est ton frère ?
- Il s’est endormit près du
grand chêne.
Au même instant Sangoku
arriva enfin avec la personne qu’il était parti chercher.
- Alors fiston. Comment tu
l’as trouvé ?
- Ben… il ne m’a quasiment
pas parlé et semble plutôt bizarre.
- Ok, nous allons voir ça de
nous-même.
- Viens avec moi Videl.
Un signe de tête pour que
leur visiteuse le suive et Sangoku se dirigea vers son fils.
Le trouvant bel et bien à
l’endroit indiqué, le père se dit qu’il serait peut-être sympathique de le
réveiller avec les usages.
- Videl… Tu n’as qu’à le
réveiller.
- Co…comment ça ?
- Ben je ne sais pas moi.
Improvise.
- Mais… Ca me gène. Vous êtes
son père.
Les trouvant un peu empoté,
Sangoku désespéré à l’idée que la jeune fille le regarde à nouveau un jour
droit dans les yeux, recula de deux pas pour tenter d’ignorer comment elle
allait s’y prendre pour réveiller son fils.
Alors quelques peu plus
seule, Videl s’approcha doucement de Sangohan. Assise près de lui, elle l’embrassa
tout doucement en murmurant son prénom. Ce qui n’eu aucun succès. Mise à part
celui de voir l’adolescent murmurer dans son sommeil le nom de sa belle.
- Alors ?
- Ca ne marche pas, il croit
rêver.
- Ok. On ne va jamais y
arriver à cette vitesse.
Perdant patience Sangoku se
contenta d’hurler le nom de son fils. Effet garanti puisque ce dernier en
ouvrit aussitôt les yeux par une sorte d’automatisme conditionné.
Voyant alors les yeux bleus
de la jeune Videl, Sangohan eu un second électro-choc.
- Videl !! Ils ont
réussit à te ressusciter ?
- Non Sangohan. Videl n’est
jamais morte. De même que Sheron. Si je t’ai dit tout cela lors de ton combat
contre Boo, c’était pour t’aider à faire sortir toute ton énergie.
Devant le silence du jeune
homme face à cet aveu, Sangoku et Videl se regardèrent plus que perplexes. Une
telle attitude ou plutôt manque de toute réaction, était-il positif ou
non ?
- Pardonne-moi Sangohan, je
te promets de ne plus jamais utiliser ce genre de procéder.
- Alors vous m’avez menti
délibérément ?
Ne pouvant nier cette
évidence, Videl tenta de présenter à son tour ses excuses.
- Sangohan. Nous sommes
sincèrement désolés.
Se relevant finalement,
Sangoku n’en voulu pas le moindre du monde à son fils. Quelle qu’elle soit, sa
réaction était toute légitime.
- J’espère que tu pourras me
pardonner un jour.
- Qu’est-ce que tu crois
papa ?
Se figeant à cette remarque,
le guerrier comprit qu’il avait perdu à jamais une grande part de la confiance
que lui portait son fils. Mais Videl ne le vit pas ainsi. S’ils avaient bel et
bien des torts, son petit ami n’en devait pas moins le respect à ses aînés.
- Sangohan !
- Non Videl. Il a raison. Je
n’aurais jamais du t’utiliser. Toi et les sentiments qu’il semble te porter pour
arriver à mes fins.
Sur ce, il fit encore un pas
pour s’éloigner d’eux avant d’être à nouveau stoppé par la voix de Sangohan.
- Vous m’avez mal comprit. Je
sais pertinemment que vous n’aviez pas d’autres solutions pour me décider à me
battre réellement avec toutes mes facultés. Alors même si le procédé n’était
pas très honnête envers moi. Il a au moins eu l’avantage de fonctionner. C’est
pourquoi, loin de vous pardonner, je devrais surtout vous remercier pour ce que
vous avez fais pour moi.
- ….
- Papa. J’ai enfin compris ce
qui déclenchait les différents stades de Sayen. Et c’est à toi que je le dois.
Alors merci.
N’en revenant pas de ce qu’il
venait d’entendre, ce fut avec émotion que Sangoku lui répondit d’une voix
retrouvée.
- Décidemment Sangohan. Tu
m’étonneras toujours. Je vous laisse à présent. Vous devez avoir des choses à
vous dire.
S’éloignant définitivement
des deux adolescents, il ne s’arrêta pas moins une dernière fois pour ajouter
quelques mots.
- Une dernière chose
Sangohan. Timide comme elle est, Videl n’osera pas te l’avouer. Mais elle n’a
pas cessé de venir te voir pour prendre de tes nouvelles depuis notre retour du
Palais de Dende. De plus, nous voulions que tu saches que ta mère et moi
serions ravis de l’accueillir dans notre famille au cas ou cela vous
intéresserait de le savoir.
Un signe de la main aux deux
tomates bien mûres et le sayen partit définitivement rejoindre sa femme.
- Mission accomplit Chichi.
- Alors comment ça c’est
passé ? Tu leur a tout dis ? Et Sangohan, comment a-t-il prit la
nouvelle ?
- Chichi, ton fils est
quelqu’un de formidable.
- J’en conclu qu’il ne t’en
veut pas trop.
- Pas du tout même.
Soupirant de bien-être,
entouré par ce terrain qu’ils avaient domestiqué des dizaines d’années
auparavant, Chichi et lui, Sangoku en sourit de bonheur.
- Si tu savais comme je suis
heureux de me retrouver de nouveau avec vous tous ici.
Prenant sa femme dans ses
bras, il la fit tourner en rond lorsque arriva par les airs son plus jeune fils
qui se jeta directement dans les bras de sa mère.
- Qu’est-ce que vous
faites ?
*-*-*-*
Du coté du grand chêne, les
adolescents se remettaient très doucement de leur gène mutuelle.
- Il y a des fois où mon père
ferait mieux de se taire
- A mon avis cela venait
plutôt de ta mère.
La remarque étant des plus
réalistes, tous deux se mirent à rirent. Ce qui détendit l’atmosphère au dépend
des adultes.
- Je suis vraiment désolé
Sangohan. Nous t’avons réveillé alors que tu dois encore être fatigué. Je vais
te laisser te reposer....
S’apprêtant à se lever,
l’adolescente fut stoppée tout aussitôt.
- Non Videl, attend !
- Oui ?
- Je… Ca me ferait plaisir
que tu restes encore un peu… enfin si cela te fait envie.
- J’en serai ravie.
S’installant finalement elle
aussi contre le large tronc et l’une des épaules de son ami, tout deux purent à
nouveau relâcher la pression.
- C’est magnifique ici.
- N’est-ce pas. J’ai toujours
eut l’habitude de m’endormir contre cet arbre depuis que je suis tout petit.
L’atmosphère qu’il dégage m’a toujours fait oublier tous ces combats.
- Parce qu’il y en a eu
d’autres avant Cell et Boo ?
- Voyons….
Cherchant dans sa mémoire,
Sangohan commença après quelques secondes de silence son énumération.
- Depuis que je suis né, il y
a eu : Raddits, Nappa, Freezer et sûrement quelques autres. Mais
l’essentiel des conquérants venus pour la terre se sont montrés bien avant moi.
- Ce n’est pas possible qu’il
ait existé tant d’agresseurs et que personne ne soit au courant. Qui les as
tous tué ?
- Ben, mise à part les deux
derniers, c’est mon père qui les a stoppé dans leur volonté de détruire la
terre. Mais il n’aurait jamais réussi sans l’aide de ses amis. Végéta, Petit
cœur, Krilin et tous les autres.
- Alors comme ça ton père a
déjà sauvé cette planète à de nombreuses reprises.
- Bien sur. Sauf pour
Freezer. Sans nul doute le plus puissant et le plus dangereux de tous nos
ennemis. Il surpassait de loin Boo. Mais à l’époque le combat final a eut lieu
sur l’ancienne Namek. Et les conditions s’y trouvant quelque peu différentes
d’ici, on a fini par l’avoir.
- On ? Je suppose donc
que tu as assisté, voir participé à tous ces combats.
- Oui. Ma mère a toujours été
contre. Mais Petit cœur a fini par la convaincre.
- J’ai l’impression que Petit
cœur ne m’aime pas beaucoup.
- Ne dit pas ça. C’est juste
qu’il vient de Nameck lui aussi. Et là bas, l’amour n’existe pas. Il se
reproduise par clonage. Alors il ne comprend pas pourquoi je….
Prenant conscience de ce
qu’il venait de dire, Sangohan s’arrêta de lui-même.
*-*-*-*
Alors qu’on parlait de lui,
Satan Petit coeur arriva justement pour rendre une petite visite de courtoisie
à ses voisins. Evitant de peu un Sangoten volant non identifié, il réussit
toutefois à rejoindre son ami Sangoku sans encombre. Le guerrier connu et
reconnu dans tout l’univers aidait docilement sa femme à étendre le linge
tandis que celle-ci grondait le petit dernier.
- Doucement mon chéri !
Ne va pas te faire du mal ou salir mes draps !
Le tableau typique du
« dimanche en famille ».
- Picolo ! Qu’est-ce qui
t’amène ?
- Je venais prendre des
nouvelles de Sangohan.
Observant Sangoten tel un
touriste face à un moustique, Petit cœur réussit à s’éloigner de lui pour
atteindre la table du jardin. S’asseyant finalement face à Sangoku ce dernier
pu enfin lui annoncer la bonne nouvelle.
- Tu viens au bon moment. Il
vient justement de se réveiller ce matin.
- A dire vrai, je m’en
doutais. J’ai ressenti un changement dans l’énergie qu’il dégage.
- Et ben. Ca m’épatera toujours
que t’arrive à ressentir autant de chose en nous.
- Hum. Où est-il ?
- Près du chêne avec Videl.
Arrivant derrière eux pour
leur apporter de quoi les rafraîchir, Chichi profita du sujet pour le mettre en
garde.
- Et ne t’avise pas d’y aller
avant qu’ils ne reviennent d’eux-mêmes.
Face à tant d’agressivité,
les deux hommes l’observèrent en silence sans faire le moindre commentaire.
- Je veux que mon bébé
reprenne une vie tranquille entourée d’adolescents de son age. Vous m’avez bien
comprises ?
- hum.
- Je refuse tout entraînement
n’étant pas strictement nécessaire au maintien de sa forme physique.
S’éloignant à nouveau, Chichi
n’en termina pas moins son monologue.
- J’admets que nous ne devons
pas recommencer la même erreur qu’il y a 7 ans, en négligeant un retour
toujours possible de problèmes.
Amusé face à sa réaction,
Sangoku la coupa enfin.
- Calme-toi Chichi.
- Quant à toi Petit
cœur !!! Je te conseille de rester ou Sangohan sera très déçu de ne pas
t’avoir revu.
Sur ce, elle partit préparer
un dîner digne de ce nom.
Ayant atterrit depuis
quelques minutes, Sangoten s’approcha à son tour de son père.
- Qu’est-ce qui lui prend à
maman d’hurler comme ça ?
Ce qui eu pour résultat, un réflexe
conditionné de la part des deux hommes. A savoir bâillonner l’enfant avant
qu’il n’en dise trop et réalimente la colère en sursit de sa mère.
- Vous disiez ?
- Rien, rien ma chérie.
S’en allant définitivement
dans la maison, tous purent soupirer de soulagement. Il n’était pas passé loin
de la colère divine.
- Je vois que rien n’a changé
ici. Je pleins la petite Videl.
- Etonnement, depuis Boo,
Chichi l’aime bien.
*-*-*-*
Observant avec attention le
visage dénué de toute hématome de Sangohan, Videl reprit le court de la
conversation.
- Petit cœur semble important
pour toi ?
- En absence de mon père,
c’est lui qui m’a permis de ne plus être le petit garçon pleurnichard et
peureux qui se cachait dans les jupes de sa mère. Dans un sens je lui dois tout.
Tout ce que je sais vient de lui et de mon père.
Ayant du mal à imaginer
Sangohan, adolescent timide et modeste ou guerrier imbattable en enfant
capricieux, Videl constata en revanche ses paupières cligner de fatigue.
- Tu tombes de fatigue. Tu
devrais rentrer dormir.
- Non. Je préfère rester ici
avec toi.
Mais malgré tous ses efforts,
il referma doucement ses yeux
- Avant que je ne me
réveille, je rêvais de toi Videl. Mais était-ce bien un rêve ?
- Pas exactement…. Sangohan
Murmurant son nom, la jeune
fille posa délicatement ses lèvres fraîches sur celles de l’adolescent.
- Je me disais aussi. Le
touché était trop réelle pour que ce soit faux.
S’endormant tout doucement,
ce fut tout naturellement qu’il prit la jeune fille dans ses bras. Videl
reposant alors sa tête contre le torse du Sayen, elle en soupira de bien-être.
- Je suis soulagé de te
savoir bien vivante. Il m’aurait été trop dur de vivre sur Terre sans toi.
- Pardonne-nous Sangohan.
Mais j’avais si peur pour toi que j’aurais fait ou dit n’importe quoi pour te
voir sortir vainqueur et vivant de ce combat jugé sans espoir.
- Je sais….
Sangohan ne pu en dire
d’avantage car déjà il était aspiré par ses doux rêves.
*-*-*-*
La nuit tombant, ne voyant
toujours pas rentrer les deux adolescents, Chichi envoya Sangoku et Petit cœur
les chercher. Ils les trouvèrent alors endormis au pied de l’arbre. Attendrit
par cette scène, Chacun prit l’un des deux jeunes dans leur bras pour les
rentrer dans la maison.
Ne s’étant pas réveillés
malgré cela, ils les placèrent chacun dans un lit.
*-*-*-*
Le lendemain matin, Sangohan
fut prit d’une sensation de déjà vu. Celle de se réveiller dans un lieu connu
mais où il ne s’était pas endormit. Descendant à nouveau dans la cuisine, il y
croisa au détour d’un couloir Videl toute aussi mal réveillé que lui.
Ensemble ils s’attablèrent et
prirent leur petit déjeuné voyant les rejoindre père, mère, frère et oncle si
seulement l’on pouvait donner un qualificatif à Satan Petit cœur.
- Je vois que tu vas mieux
Sangohan.
- Aujourd’hui, je me sens
vraiment en pleine forme.
- Pas la peine de me dire
pourquoi.
- hein ?
Pour une fois qu’il
envisageait l’amour avec un grand A, Petit cœur vit que personne n’avait compris
la moindre chose de son allusion. Quelque peu dégoûté, il décida d’abandonner
l’idée de comprendre comment fonctionnait l’espèce humaine.
- Laisse tomber.
*-*-*-*
La journée s’avançant à
nouveau, Videl décida de rentrer enfin chez elle. Elle n’avait que trop abuser
de leur hospitalité.
- Je vous remercie pour tout.
- C’était un plaisir Videl.
Repasse quand tu veux.
- Merci encore.
Saluant les parents de son
petit ami devenu à présent très officiel, l’adolescente repartit enfin avec ce
dernier.
Comme un bon gentleman, le
garçon désirait la raccompagner pour qu’il ne lui arrive rien.
- Je reviens vite.
- D’accord Sangohan. Mais
n’oublis pas que tu es encore en convalescence. Alors n’en fait pas trop.
- Aucun problème Pa’ !
Un signe de la main et ils
volèrent à petite vitesse.
Sur le chemin, Sangohan se
livra à quelques voltiges tandis que Videl suivait une ligne droite à une
vitesse des plus raisonnables. Elle espérait ménager ainsi le garçon. Mais à
l’évidence, après son long sommeil, celui-ci avait à nouveau besoin de se
dégourdir les muscles
- Je vois que tu sembles
avoir retrouvé tous tes moyens.
- Comme tu vois.
Volant toujours dans tous les
sens tel un chien fou, il se calma enfin quand ils arrivèrent aux abords de la
ville.
- Et bien nous y voilà.
- Videl.
- hum .
- J’ai bien réfléchit hier et
le fait d’avoir cru te perdre m’a permis de me rendre compte que tu comptais
beaucoup plus pour moi que je ne voulais bien l’accepter
- Sangohan…
- Je… Je t’aime Videl.
Joliment coloré d’une couleur
rouge plus du à sa révélation qu’à ses efforts physiques, Sangohan observa ses
pieds dans l’attente d’une réponse quelconque.
Relevant finalement le regard
devant le silence obtenu pour toute réaction, il vit l’adolescente lui sourire de manière guère équivoque. De
toute évidence, elle attendait quelque chose de plus.
Souriant à son tour, ce fut
tout doucement pour ne pas louper sa cible qu’il s’approcha à son tour des
lèvres aimées pour les goûter enfin comme il se devait pour la première fois.
Un baiser léger qui à peine terminé lorsqu’il s’éloigna, fut renouvelé par
Videl elle-même. Alors le baiser se fit de plus en plus intense, jusqu’à ce que
l’un d’eux y infiltre un bout de langue. Légère insertion qui eut une réponse
toute positive.
Après de longues minutes de
bécotage en règle, les deux adolescents se séparèrent, un sourire stupide au
visage. Un léger baiser pour se séparer enfin et chacun pris son chemin.
- Je retourne en classe
demain.
- Alors à demain Sangohan.
- A demain.
Voyant Videl disparaître dans
les rues de Satan-city, Sangohan remonta à nouveau vers le ciel.
Ce dernier était clair et
dénué de nuage à l’instar des sentiments ressentis à cet instant par le jeune
homme.
Fin
Vous vous attendiez très
certainement à beaucoup plus T__T Aussi,
toutes mes excuses pour la déception. Mais pour l’instant, cette fanfic ce
termine à ce stade. Peut-être que si je trouve le temps, je ferais une suite
dans quelques mois. Mais ne l’attendez pas trop fortement ^_^’’
Merci à tous ceux qui ont lu
ces quelques chapitres.
@ bientôt peut-être sur
d’autres animes ;p
mimi yuy